Mon métier adoré, Pensées

Une biographie différente

Le problème (Enfin, quand je dis problèmes…) avec les biographies privées, c’est qu’elles sont… privées ! Confidentielles, donc, mis à part les -rares- ouvrages qui partent à la vente. Les occasions de pouvoir vous raconter les magnifiques aventures qu’emportent chacune de ces autobiographies ne sont donc pas légion, puisque je m’en tiens à un secret professionnel strict.

Au-delà de ce manque de visibilité (tout à fait logique), les biographies sont basées sur de longs écrits ; elles sont donc également peu visuelles.

C’est à ce dilemme que je réfléchissais récemment : comment créer une œuvre qui touche à l’intime tout en restant visuelle ? À ce moment de ma réflexion, par un de ces merveilleux hasards qui me font adorer la vie, j’ai découvert le site internet d’une jeune femme talentueuse, Audrey Kerjean : http://bd-personnalisee.com/ Le concept est le suivant : de votre vie, elle fait… une BD ! Sur la base de moments-clés, elle dresse le portrait (au sens propre) de l’évolution d’une vie, d’un couple, d’un enfant, etc.

L’approche de ce travail est donc similaire à celle d’une biographie privée. Toutefois, ce qui a achevé de me frapper, ce sont certains mots qu’Audrey Kerjean pose dans son à propos : « Mes « clients » sont pour moi des « collaborateurs », dans la mesure où ils s’impliquent dans chaque étape, de l’élaboration à la création. » C’est EXACTEMENT de cette manière que je conçois mon travail avec les narrateurs et les narratrices : comme une co-construction qui naît de ces belles rencontres.

C’est sur cette idée que j’aimerais vous laisser aujourd’hui : une rencontre, un futur à construire et un passé à écrire… ou à dessiner.

Et vous, vous l’envisagez comment, votre biographie ? 🙂

Non classé

Souvenir, souvenir

Aujourd’hui, parlons souvenir 🙂

J’ai récemment découvert une petite vidéo (court-métrage d’animation avec un doublage voix, 14 minutes). L’histoire porte sur un personnage proche du réalisateur. Ce dernier sait que son grand-père a participé à la guerre d’Algérie, mais un tabou s’est imposé sur ce sujet dans la famille.

https://www.arte.tv/fr/videos/069776-000-A/souvenir-souvenir/?fbclid=IwAR0Lxeczyiov9bL2ZuM6wimNlcVjo6cdY39UUoh7Mdil1G4rouTwntThtsg

Réalisation et scénario : Bastien Dubois – Son : Vandy Roc – Production : Blast production, Arte France, Pictanovo – Année 2020

Une maxime dit que, pour savoir où l’on va, il faut s’avoir d’où l’on vient. Dans cette idée, le narrateur va interroger sa grand-mère et son père pour essayer d’en connaître d’avantage sur le passé de son aïeul. Ceux-ci éludent, soit pour se/le protéger, soit parce qu’ils n’en savent pas plus que lui. Des semaines, des mois, peut-être des années passent sans qu’il obtienne de réponses à ses questions. Cependant, lors d’un repas dominical, le grand-père sort soudainement de son mutisme et raconte un épisode de la guerre ; un tout petit évènement qui, pourtant, dit à lui seul les horreurs auxquelles il a pu assister en tant que jeune soldat…

Est-ce que la parole l’a libéré ou bien cela n’a-t-il rien changé pour lui ? Est-ce que la famille a été soulagée ou aurait-elle préféré ne pas savoir ? Avec le lever de ce voile de silence, qu’est-ce qui a changé dans la dynamique familiale ? Ce sont là des questions auxquelles la vidéo ne donne pas de réponses précises.

Alors, j’imagine… Certainement, cela a suscité beaucoup d’émotions. En soi, le simple fait que celles-ci puissent être exprimées est déjà libérateur. Ensuite, peut-être que les autres membres de la famille se sont sentis plus légitimes à poser des questions. Ce qui m’amène à vous poser celle-ci : y a-t-il un secret de famille qui vous pèse ? Des questions qui attendant des réponses ? Bref, voulez-vous en savoir plus ? Êtes-vous prêt à dénouer l’écheveau des non-dits ? Qu’en pensez-vous ?

Exemples de récit

Un mystère

Pour une raison inconnue, je reçois, depuis quatre mois, une proportion singulière de demandes de biographies en relation avec l’abandon ou l’adoption d’un enfant. Cela m’a donné envie de partager avec vous un texte fictionnel court, écrit il y a plusieurs années lors d’un atelier d’écriture. J’espère que cela vous plaira. 🙂


Mme Schimmy et Mlle Gaëlle ne se connaissaient pas et, pourtant, elles étaient déjà très proches.

C’est par une journée tout à fait banale que Mlle Gaëlle reçut une invitation par la poste à participer à une réunion de famille qui aurait lieu aux États-Unis. Mlle Gaëlle, enfant née de X, n’y comprenait rien. Elle qui ne disposait d’aucune information sur sa famille d’origine, en voilà une qui s’invitait dans sa vie comme par magie. Et en Amérique du Nord ! Pourquoi l’Amérique, alors qu’elle était née en France ? L’orphelinat qui l’avait recueillie ne pouvant ou ne voulant lui confier aucune information supplémentaire, Mlle Gaëlle n’avait pas le choix. Elle rassembla toutes ses économies et prit un billet pour les USA.

Arrivée sur les lieux de la réunion, elle fut tout de suite à l’aise. Mais, il fallait bien l’avouer, Mlle Gaëlle était à l’aise partout. Simplement, même avec son anglais rudimentaire, elle comprenait bien qu’aucune des personnes qu’elle rencontrait n’était en mesure de lui expliquer cette invitation-surprise et de lui donner des informations sur ses parents biologiques.

Dépitée, elle était sur le point de tourner les talons pour rentrer par le premier avion quand une main douce vint se poser sur son épaule :

« Tu peux laisser tomber ton sourire de façade, Gaëlle ; tes yeux ne mentent pas, lui murmura-t-on doucement à l’oreille.

– Comment pouvez-vous savoir ce que disent mes yeux ? répliqua Gaëlle, tout aussi doucement.

- Parce que tu as les yeux de ta mère, répondit Schimmy, les yeux de ma fille. »

Questions-réponses

Question n°8 : qu’est-ce qu’une épreuve de relecture ?

Une épreuve de relecture ! Qu’est-ce que c’est que cette dénomination barbare, encore ? En fait, c’est simplement un autre nom pour désigner le prototype d’un livre.

Imaginez-vous à la fin de votre projet de biographie. Nous avons réalisé les entretiens, j’ai rédigé les textes, puis mis en page votre ouvrage. Vous avez soigneusement relu le contenu, prenant la mesure de l’étendue des souvenirs qui apparaissent sur les lignes. Puis, j’ai transmis les fichiers techniques (les maquettes de l’intérieur et de l’extérieur du livre) à l’imprimeur et je lui ai demandé de m’envoyer une épreuve de relecture.

À réception, ce document nous permettra, à vous et moi, de vérifier le rendu de la couverture et la qualité de l’impression. Si ces éléments nous conviennent, nous pourrons alors signer le BAT (bon à tirer) pour valider le tirage des exemplaires définitifs. L’épreuve de relecture… aura réussi son épreuve ! 😉

Exemples de récit

Extrait d’ouvrage

Bonjour à tous et à toutes !

Je vous propose de revenir sur une biographe que j’ai rédigée en 2019 pour Svetlana Serigny (http://brain-injury-hope.com/). Ce livre commence par un drame : le fils de 4 ans de Svetlana, Marc, s’écroule au milieu de l’après-midi et son cœur cesse de battre. Comment ? Pourquoi ? Les parents n’en ont pas la moindre idée, mais ils ne se posent pas de question : ils commencent immédiatement les premiers soins pour sauver leur fils.

Trois ans plus tard, Svetlana est venue me conter cette histoire. Pendant 10 heures au total, nous avons évoqué ce qui a suivi : la réanimation de Marc, ses multiples opérations pour soigner son syndrome cardiaque rare et son combat pour retrouver chaque jour un peu plus de ses facultés.

C’était un récit touchant et plein de force. Aujourd’hui, avec l’accord de la narratrice, je vous invite à en lire le premier chapitre…

Bonne lecture !


L’année 2016 venait de commencer. Nous avions passé les fêtes en famille : un joyeux Noël, puis le Nouvel An… Marc était alors en moyenne section, et l’école avait repris son cours au début de la semaine. Puis, le samedi est arrivé, et nous avons décidé de nous rendre à Max Aventure, une plaine de jeux couverte située dans l’enceinte du stade des Alpes.

Rien d’inhabituel : Marc connaissait bien les lieux, il y avait même fêté son quatrième anniversaire avec tous ses copains ! Aux environs de treize heures trente, je suis allée prendre un café. Jean-Marc a accompagné notre enfant au toboggan, puis est venu me retrouver, un grand sourire aux lèvres. Fier de son fils, il a claironné : « Il est devenu grand, notre Marc ! Il gère super bien au toboggan ! »

Là-dessus, peut-être prise d’un mauvais pressentiment, j’ai demandé : « Mais où est Marc ? » D’habitude, il montait et descendait le toboggan à toute vitesse, nous ne le perdions de vue que le temps qu’il fasse le tour pour y remonter. Mais là, notre fils restait invisible ! J’ai commencé à courir le long des structures de jeux pour le retrouver, sans succès. Jusqu’à ce que j’ai le réflexe de lever les yeux vers les écrans de surveillance, et que je distingue une forme allongée, immobile, dans le couloir en mousse d’une des structures… Marc ! Je suis montée le rejoindre à toute allure et, une fois à sa hauteur, j’ai vu ses yeux se révulser. J’ai hurlé, remplie d’une soudaine panique ! Jean-Marc est arrivé juste derrière moi. Je lui ai dit que nous ne pouvions pas laisser Marc dans ce passage si étroit. Il l’a alors tiré et poussé comme il a pu pour le dégager du couloir. Une fois notre fils hors du tube, il l’a ensuite porté vers un endroit où des matelas étaient posés à même le sol.

Notre premier réflexe a été de pratiquer sur Marc la manœuvre de Heimlich, car nous pensions qu’il s’était étouffé avec un bonbon ou un petit objet quelconque. Mais je me suis aperçue que Marc avait des traces de vomi sur la bouche, en plus d’être totalement inerte, et j’ai stoppé mon mari dans son action. Entre-temps, alertée par nos cris communs, la directrice du centre, Cécile, est arrivée en courant et, grande chance, elle avait été formée aux premiers secours dans le cadre de son travail ! Son premier réflexe a été d’attraper le poignet de Marc. Quand elle a constaté qu’il n’avait pas de pouls, elle a immédiatement entamé un massage cardiaque. En parallèle, elle m’indiquait le rythme pour pratiquer le bouche-à-bouche. Le SAMU a été appelé dans la foulée, et a gardé Cécile en ligne pour la guider dans la procédure. À aucun moment, nous n’avons cessé le massage cardiaque, ni le bouche-à-bouche…

Cinq minutes…

Pendant ce temps, alors même que je participais activement à la réanimation, j’avais l’impression d’être ailleurs, comme si je regardais l’action de plus loin, sans être vraiment là. Pourtant, j’étais bien là… La seule chose qui tournait en boucle dans ma tête, c’était : « Si mon fils doit mourir, je veux mourir avec lui, je ne veux pas rester sur Terre sans lui, je ne peux pas ! »

Dix minutes…

Jean-Marc pleurait, en proie à la panique la plus totale. J’essayais tant bien que mal de garder la tête froide, alors je lui ai dit d’aller attendre l’ambulance dehors pour montrer le chemin à l’équipe médicale.

Quinze minutes…

Mon mari a rencontré des militaires de l’opération Sentinelle une fois à l’extérieur et il leur a demandé de l’aide. Ils sont venus et ont pris le relais pour le massage cardiaque et le bouche-à-bouche. L’officier a voulu m’éloigner dans un premier temps, mais j’ai refusé. Je lui ai dit que j’étais la mère de Marc, et il n’a pas insisté.

Vingt minutes…

Le SAMU est enfin arrivé ! Les urgentistes ont alors intubé Marc et lui ont insufflé de l’oxygène au ballon. Puis, ils l’ont placé dans l’ambulance. Le médecin en charge de l’équipe a juste eu le temps de m’adresser ces quelques mots : « Madame, je ne vais pas vous cacher que votre fils est dans un état très grave. »

Allongé sur le brancard, notre fils semblait mort…

Le cœur pétri d’angoisse, mon mari et moi avons été installés à l’arrière d’une deuxième ambulance, suivant de près le véhicule d’urgence emmenant notre fils. Direction : le CHU Nord.


Vous avez aimé ? Vous trouverez la suite ici.

Mon métier adoré, Témoignages

Une nouvelle dédicace

Je vous avais annoncé la livraison d’hier : elle a bien eu lieu et s’est très bien passée. Cette fois, j’ai porté un carton à la fois au lieu d’en prendre deux d’un coup, et cela m’a évité un nouveau mal de dos 😉

L’émotion était au rendez-vous avec cette narratrice : elle pensait que j’avais fait tout le travail, mais elle s’étonnait elle-même d’avoir réussi à se rappeler de tous ces évènements en détail ! Elle m’a laissé une jolie dédicace… « 18 mois de travail et de partage avec Julie pour l’aboutissement de ce livre qui m’a libérée de mes démons. Merci de tout cœur Julie ! »

Je précise que je ne l’ai libérée de rien du tout, je ne fais pas dans l’exorcisme 😉 C’est le travail de se raconter et de poser les mots sur le papier qui est libérateur… Cela dit, je comprends ce qu’elle veut dire : écrire une biographie avec un écrivain, c’est vraiment un travail qui se construit à deux. Dès lors, l’écrivain-biographe est étroitement impliqué dans le processus émotionnel qui se joue. Ce n’était pas simple, mais ma narratrice en a vu le bout, et je sais qu’elle en est aussi fière que moi…

2019-12-19-Dédicace-CJ-Anonymée

Exemples de récit, Mon métier adoré

Marc L’invincible

Bonjour !

Dans cet article, je vous expliquais qu’il m’arrive d’écrire des ouvrages qui ont vocation à être diffusés au plus grand nombre.

Je viens justement de finaliser le livre qui relate l’histoire de Marc L’invincible, un petit garçon victime du syndrome de Wolff-Parkinson-White, une maladie rare qui n’a pas été diagnostiquée à temps car il n’en présentait aucun symptôme… jusqu’à ce qu’il s’écroule d’un arrêt cardiaque à l’âge de quatre ans.

Les parents de Marc lui ont prêté leur voix, et je leur ai, à mon tour, prêté ma plume, pour décrire les épreuves qu’ils ont traversées. Beaucoup, beaucoup d’émotion dans ce livre !

Je vous invite à découvrir cette biographie sur Amazon, en version e-book ou en version imprimée : https://www.amazon.fr/dp/B07Y4KC5S1?ref_=pe_3052080_397514860

Lisez, partagez, commentez et parlez-en autour de vous ! Tous les bénéfices serviront à payer les soins médicaux de Marc, ainsi qu’à financer la traduction du livre en langue anglaise, pour une diffusion au plus large.

2019-07-18-1ère-couverture-SSP-V2-EBOOK

 

Merci encore à la famille de Marc pour leur confiance dans ce projet.

Markousha vaincra !

 

 

 

Exemples de récit, Mon métier adoré

Un projet achevé…

La livraison dont je vous parlais dans l’article précédent s’est très bien déroulée. J’ai remis les cinq exemplaires commandés à la fille de la narratrice, ma cliente. Nous avons discuté de l’ouvrage, de la santé actuelle de sa maman, et de choses et d’autres. C’est vraiment un plaisir de se rendre compte qu’au-delà du travail en lui-même, les relations qui se construisent en filigrane sont également porteuses de sens… et de joie !

J’ai reçu l’autorisation de vous montrer la couverture du livre (anonymée). Et j’ai même eu droit à une petite dédicace !!!

1ère-couverture-GM-anonyméeDédicace-biographie

Exemples de récit

Fiction généalogique, les coulisses

Vous le savez, mon métier nécessite une confidentialité rigoureuse, ce qui fait que je ne peux pas vous en parler ouvertement dans la plupart des cas. C’est normal, puisque les personnes dont j’écris l’histoire, narrateurs et narratrices, sont fort heureusement en vie, et leur famille aussi. Leur biographie reste donc dans la sécurité et l’affectivité du cercle familial.

De temps en temps, cela dit, se présente un ouvrage à porter à la connaissance d’un plus large public, dont je peux alors vous faire part, une fois le livre publié. Aujourd’hui, ce n’est pourtant pas d’une telle œuvre que je souhaite vous entretenir. Voyez-vous, à une occasion, j’ai notamment  été contactée pour écrire au sujet d’une personne décédée. Elle s’appelait Marie, et il ne s’agissait pas de rédiger son éloge funèbre, mais de donner du relief à sa vie ou, pour parler plus précisément, à un passage très particulier de sa vie. Sachant que le passage concerné a eu lieu entre 1906 et 1908, personne ayant connu notre héroïne n’est encore en vie. Comment faire, dès lors, pour écrire sur Marie ?

Dans un premier temps, j’ai requis plus de détails sur l’épisode à raconter :

Marie, jeune fille de quinze ans, accompagne sa sœur, son beau-frère, leur fils, et sa plus jeune sœur, sur un paquebot au départ de Saïgon et à destination de Marseille. Arrivés au niveau du Canal de Suez, le beau-frère décède. Sa femme n’a pas accès à ses fonds et n’a que ce qu’elle possède sur elle pour rentrer au Vietnam. Cela représente les voyages de retour pour elle et les deux enfants, mais il ne reste plus assez pour le transport de Marie. Celle-ci est alors confiée aux Sœurs du Bon Pasteur à Suez, dans l’attente d’un rapatriement ultérieur. Marie restera finalement deux ans à Suez avant de pouvoir rentrer à Saïgon…

À ce stade, j’ai visualisé l’importance du traumatisme subi par la jeune fille et j’ai compris pourquoi il était nécessaire de lui donner une voix en lui prêtant ma plume. Maintenant, je voudrais vous raconter comment j’ai procédé pour lui insuffler un peu de vie.

J’ai reçu les documents suivants pour étayer mon travail :

  • Un acte de décès,
  • Une attribution de pension de veuvage,
  • Des échanges de courrier et de télégrammes entre le Gouverneur Général d’Indochine, le Chargé d’Affaires de France au Caire, le Lieutenant-Gouverneur de Cochinchine, et le Président de la Société de Protection de l’Enfance en Cochinchine,
  • Un arbre généalogique,
  • Des récits d’une petite nièce de Marie, basés en partie sur les souvenirs de sa propre mère. Cela m’a donné un éclairage sur l’un des protagonistes de l’histoire, même si ce n’était pas sur Marie elle-même.

Priorité : remettre en ordre la chronologie de tous ces éléments. Grâce à cela, j’ai obtenu une trame sur laquelle baser mon histoire. Ensuite, j’ai procédé à quelques recherches de mon côté, grâce à la magie d’internet. J’ai notamment trouvé quelques pistes sur l’installation du Couvent du Bon Pasteur à Suez. J’ai aussi identifié les paquebots circulants sur le trajet Vietnam-France à l’époque. Heureusement, il y en avait peu ! J’ai ainsi pu identifier un navire plausible à intégrer dans mon récit.

Puis, j’ai laissé fuser mon imagination…

Texte à suivre dans deux jours.

Pensées

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