Mon métier adoré

Une interview radio sur le métier d’écrivain-biographe

Pascale Bigard, une de mes compagnes biographes, a été interviewée par Radio Intensité. En quelques mots choisis (environ 1 min 30 au total), elle décrit très joliment ce qui constitue l’essence de notre métier : https://intensite.net/2009/actu2019/chartres-le-metier-d-ecrivain-biographe-avec-pascale-bigard-296134

En écoutant la voix de Pascale, j’ai appris qu’elle avait une formation initiale de psychologue clinicienne, comme moi ! Quelle coïncidence ! Quoique, au vu de notre profession, il est quand même assez logique d’y retrouver des personnes formées à l’écoute de l’humain.

Mais, attention, gardez bien à l’esprit que nous ne sommes pas thérapeutes… 😉

Exemples de récit

Fiction généalogique, le texte

Voici le texte finalement rédigé sur Marie, dont je vous avais parlé dans cet article : Fiction généalogique, les coulisses

Il s’agit d’un récit relativement court, car le but n’était pas d’éditer un ouvrage distinct,  mais d’intégrer le texte dans un livre reprenant les photos d’une cousinade.


01/04/1906, au large de Suez

« Marie !… Marie !… »

Marguerite secoue sa sœur pour la réveiller. Mais la jeune fille a le sommeil lourd…

« Marie ! »

Marguerite se saisit du broc d’eau posé à côté de la cuvette et le renverse sur la tête de sa jeune sœur. Ce genre de choses est toujours radical.

Des éclairs de colère illuminent les yeux de la jeune fille trempée, à présent dressée sur son séant mais, à l’expression de Marguerite, elle comprend vite que le geste était justifié, et cela achève de la réveiller complètement.

« Marie, Firmin est très malade, le médecin de bord veut le faire débarquer à Suez pour qu’il soit soigné à l’hospice. Vite, rassemble tes affaires, réveille les enfants et préparez-vous à descendre à terre. Je m’occupe de Firmin et de nos affaires. »

Marie hoche la tête. Au repas, elle avait bien remarqué la couleur de peau maladive de son beau-frère…

04/04/1906, hospice de Suez

Firmin est décédé dans la nuit. Après avoir débarqué du bateau, on les a orientés vers l’hospice des Sœurs du Bon Pasteur. Mais, malgré les bons soins des sœurs, son beau-frère a succombé. Pendant que Marguerite s’occupe des formalités relatives au décès de son époux, Marie s’occupe de René, son neveu de neuf mois, à présent orphelin de père, et d’Eugénie, leur plus jeune sœur à Marguerite et elle.

10/04/1906, Suez

« Comment ça, je dois rester ici ??? Je veux rentrer à Saïgon avec vous !

– Marie, je t’ai déjà expliqué que c’est impossible ! Tu sais que je n’ai pas accès aux fonds de Firmin, et il me reste tout juste assez pour rentrer à Saïgon avec René et Eugénie. Tu es la plus âgée, je te confie aux sœurs de l’hospice en attendant de toucher ma pension de veuvage pour te ramener. »

Tout s’effondre autour de Marie. Comment peut-elle rester seule dans un pays étranger à quinze ans seulement ?

22/08/1906, Saïgon

« Bonjour, Monsieur, je venais voir si ma pension de veuvage avait été arrêtée.

– Ah oui, Madame M ! Je l’ai vue passer ce matin. Voilà, vous avez droit à mille deux cent francs par an. Ce droit est rétroactif à partir du lendemain du décès de feu Monsieur M.

– Mille deux cent francs par an ? Mais je… Enfin, c’est une somme ridicule pour vivre avec mon fils. Cent francs par mois, vous imaginez ? N’y a-t-il pas une erreur ?

– Non, Madame, je regrette, pas d’erreur. L’autre moitié de la pension est dévolue aux enfants du premier mariage de Monsieur M.

– Quel premier mariage ? »

21/01/1907, Suez

« Vous m’avez demandé, ma sœur ?

– Oui, Marie, entrez et asseyez-vous. »

Marie prend place sur une chaise inconfortable pendant que Sœur Mila feuillette un dossier pour en sortir un courrier.

« Marie, j’ai reçu une lettre de votre sœur Marguerite, qui vous a confiée à nous. Je n’irai pas par quatre chemins. Elle indique dans sa missive qu’elle ne pourra plus continuer à payer les cinquante francs mensuels qui payaient votre pension chez nous. Or, nous ne pouvons pas nous permettre de vous accueillir gracieusement. »

Marie est mortifiée, elle sent les larmes qui menacent dangereusement de s’écouler. Que va-t-on faire d’elle ? Elle arrive toutefois à conserver assez de contenance pour murmurer :

« Où vais-je aller, ma sœur ? Je ne connais personne à Suez, à part les bonnes sœurs de l’hospice…

– Allons, allons, reprenez-vous, jeune fille ! Nous ne sommes pas sans cœur, ce serait même contraire aux valeurs de l’hospice que de vous demander de partir. Non, simplement, nous allons vous demander de payer, à la place de votre sœur, votre présence parmi nous, en effectuant les tâches ménagères. Vous laverez les sols, les vitres, ferez la vaisselle, aiderez à la cuisine, à la blanchisserie, à la couture, au cirage des chaussures… »

16/05/1908, Saïgon

« … et voilà toute l’histoire, Monsieur le Gouverneur, c’est pourquoi je vous supplie aujourd’hui d’intervenir pour obtenir le rapatriement de la jeune Marie et…

– Du calme, Monsieur Dürwell, du calme ! Vous avez bien plaidé votre affaire, n’en doutez pas. Du reste, votre renommée au sein du Service de Protection de l’Enfance suffisait largement à me faire intervenir. Je vais rédiger une missive sur le champ pour demander au Chargé d’Affaires de France au Caire les modalités de rapatriement de la jeune fille. »

09/06/1908, Suez

« Bonjour, Marie. »

Marie lève les yeux de son ouvrage, interloquée. La plupart du temps, les sœurs ne s’embarrassent pas d’un « bonjour ». De plus, à l’hospice, il n’y a généralement pas d’homme, hormis les patients et les jeunes orphelins.

L’homme qui se tient devant elle est bien habillé, légèrement bedonnant, ne manquant visiblement de rien dans la vie. Homme d’affaires ? Officier en civil ? Gouvernement ?

« Marie, je suis le Chargé d’Affaires de France au Caire. »

Gouvernement, donc.

« Il a été porté à ma connaissance que tu vis à Suez, séparée de ta famille depuis plus de deux ans. Est-ce que je m’adresse bien à la bonne personne ?

– Oui, Monsieur. Ma sœur Marguerite n’a pas pu me ramener à Saïgon après le décès de son mari.

– Bien, simple vérification. Marie, je dois maintenant te poser la question suivante : souhaites-tu rentrer à Saïgon ? »

Marie se fige. Durant la dernière année, elle n’a que trop entendu les sœurs médire de la sienne, disant qu’elle l’avait abandonnée, et elle n’a que trop rêvé que sa sœur fasse parvenir à Suez l’argent de son retour pour clouer le bec à ses mégères. Mais rien n’arrivait jamais… Marie baisse les yeux, déchirée.

Percevant son trouble, l’homme se rapproche d’elle.

« Marie, est-ce que tout va bien ? Es-tu bien traitée ici ? »

La jeune fille ferme les yeux : elle connaît par cœur à présent le travail de l’aube jusqu’à la nuit, avec des nuits bien trop courtes pour s’en remettre. Les sœurs lui disent tous les jours d’arrêter de rêver. Mais cet homme, le Chargé d’Affaires de France présent dans la pièce, est bien réel. Alors, elle saisit sa chance.

« Oui, Monsieur, je souhaite plus que tout rentrer à Saïgon.

– Bon, je vais en informer le gouvernement d’Indochine. Je ne peux pas te promettre que ce sera rapide, mais nous allons trouver une solution. »

10/09/1908, Port-Saïd

« Marie R ?

– Oui, Monsieur.

– Bien. Comment s’est passé le trajet depuis Suez ? Pas trop chaud ?

– Non, Monsieur. Tout s’est très bien passé, Monsieur.

– Bon, tant mieux. Marie, le paquebot que tu vois là s’appelle Le Tonkin. Il appartient aux Messageries Maritimes, et j’en suis le capitaine. Tu seras sous ma responsabilité durant tout le voyage. »

L’homme en uniforme, plein de prestance, plisse les yeux dans le soleil faiblissant et observe la jeune fille.

« Hmmm… J’avais prévu de te faire une leçon pour t’expliquer comment bien te comporter avec les passagers du bateau, mais je vois que tu as reçu une bonne éducation, ce ne sera pas la peine. Attends-moi là, je règle quelques affaires avec l’intendant, puis je te montrerai ta cabine. »

L’homme s’éloigne.

Alors, Marie, dix-sept ans, peut enfin se tourner et contempler longuement le bateau qui la ramènera à Saïgon après plus de deux ans d’absence.

Un léger sourire apparaît sur ses lèvres. Enfin, elle rentre chez elle…

Exemples de récit

Fiction généalogique, les coulisses

Vous le savez, mon métier nécessite une confidentialité rigoureuse, ce qui fait que je ne peux pas vous en parler ouvertement dans la plupart des cas. C’est normal, puisque les personnes dont j’écris l’histoire, narrateurs et narratrices, sont fort heureusement en vie, et leur famille aussi. Leur biographie reste donc dans la sécurité et l’affectivité du cercle familial.

De temps en temps, cela dit, se présente un ouvrage à porter à la connaissance d’un plus large public, dont je peux alors vous faire part, une fois le livre publié. Aujourd’hui, ce n’est pourtant pas d’une telle œuvre que je souhaite vous entretenir. Voyez-vous, à une occasion, j’ai notamment  été contactée pour écrire au sujet d’une personne décédée. Elle s’appelait Marie, et il ne s’agissait pas de rédiger son éloge funèbre, mais de donner du relief à sa vie ou, pour parler plus précisément, à un passage très particulier de sa vie. Sachant que le passage concerné a eu lieu entre 1906 et 1908, personne ayant connu notre héroïne n’est encore en vie. Comment faire, dès lors, pour écrire sur Marie ?

Dans un premier temps, j’ai requis plus de détails sur l’épisode à raconter :

Marie, jeune fille de quinze ans, accompagne sa sœur, son beau-frère, leur fils, et sa plus jeune sœur, sur un paquebot au départ de Saïgon et à destination de Marseille. Arrivés au niveau du Canal de Suez, le beau-frère décède. Sa femme n’a pas accès à ses fonds et n’a que ce qu’elle possède sur elle pour rentrer au Vietnam. Cela représente les voyages de retour pour elle et les deux enfants, mais il ne reste plus assez pour le transport de Marie. Celle-ci est alors confiée aux Sœurs du Bon Pasteur à Suez, dans l’attente d’un rapatriement ultérieur. Marie restera finalement deux ans à Suez avant de pouvoir rentrer à Saïgon…

À ce stade, j’ai visualisé l’importance du traumatisme subi par la jeune fille et j’ai compris pourquoi il était nécessaire de lui donner une voix en lui prêtant ma plume. Maintenant, je voudrais vous raconter comment j’ai procédé pour lui insuffler un peu de vie.

J’ai reçu les documents suivants pour étayer mon travail :

  • Un acte de décès,
  • Une attribution de pension de veuvage,
  • Des échanges de courrier et de télégrammes entre le Gouverneur Général d’Indochine, le Chargé d’Affaires de France au Caire, le Lieutenant-Gouverneur de Cochinchine, et le Président de la Société de Protection de l’Enfance en Cochinchine,
  • Un arbre généalogique,
  • Des récits d’une petite nièce de Marie, basés en partie sur les souvenirs de sa propre mère. Cela m’a donné un éclairage sur l’un des protagonistes de l’histoire, même si ce n’était pas sur Marie elle-même.

Priorité : remettre en ordre la chronologie de tous ces éléments. Grâce à cela, j’ai obtenu une trame sur laquelle baser mon histoire. Ensuite, j’ai procédé à quelques recherches de mon côté, grâce à la magie d’internet. J’ai notamment trouvé quelques pistes sur l’installation du Couvent du Bon Pasteur à Suez. J’ai aussi identifié les paquebots circulants sur le trajet Vietnam-France à l’époque. Heureusement, il y en avait peu ! J’ai ainsi pu identifier un navire plausible à intégrer dans mon récit.

Puis, j’ai laissé fuser mon imagination…

Texte à suivre dans deux jours.

Pensées

La fête des mères approche !

Vous recherchez un cadeau original pour montrer à votre mère combien vous l’aimez ? Nous vous proposons de l’accompagner dans l’écriture du livre de sa vie ! Un livre-objet unique, précieux et conçu pour durer dans le temps. Une aventure incroyable, riche en partages et en émotions.
Les Compagnons Biographes, c’est un réseau de 50 écrivains biographes à votre service, partout en France. Découvrez nos portraits et choisissez le biographe idéal pour la première femme de votre vie : www.compagnonsbiographes.net

 

Pensées

Et les secrets de famille dans tout ça ?

Voilà un sujet intéressant !

Je vous propose de regarder ce documentaire présenté par France 5 très prochainement :

http://www.francetvpro.fr/france-5/communiques-de-presse/secrets-de-famille-lheritage-invisible-26059704

Et dites-moi ce que vous en pensez quand vous l’aurez vu 😉

Pensées

L’ancêtre au coin du feu

Fermez les yeux un instant. Voilà, comme ça… Maintenant, imaginez votre grand-père assis dans un fauteuil profond près de la cheminée. Un feu ronflant y crépite, réchauffant agréablement vos membres engourdis par le froid de l’hiver. La balade a été rude pour parvenir jusqu’à la maison de votre aïeul, mais vous êtes certain que le jeu en vaudra la chandelle. Doucement, vous vous approchez du siège confortable qui accueille votre ancêtre et vous demandez : « Dis, papi, c’était comment quand tu étais petit ? » Alors, votre grand-père se tourne vers vous et commence à raconter…

Mais chut, n’en disons pas plus ! Car ce que votre aïeul s’apprête à vous révéler ne concerne que quelques paires d’oreilles triées sur le volet. Généralement, il s’agit de celles des membres de la famille. Quelquefois, le cercle des heureux élus s’étend aux amis et aux voisins. Plus rarement, au village entier.

Bien sûr, le récit de votre grand-père n’est pas exhaustif. Il ne met en lumière que les souvenirs les plus vivaces, les plus intenses, les plus importants pour le narrateur. L’histoire contée par celui-ci ne révèle pas LA vérité, mais SA vérité. Mais cela ne vous dérange pas. Car, de votre aïeul, vous avez la chance de garder cette trace. Et c’est un cadeau infiniment précieux que votre ancêtre vous a offert lors de cette mémorable soirée au coin du feu…

Et moi, dans l’histoire, me direz-vous ? Eh bien, en tant qu’écrivain-biographe, je vous propose humblement de faire des mémoires de votre grand-père un livre qui résistera au temps et à l’oubli. Appelez-moi donc et nous en discuterons 🙂

Pensées

Une écriture différente

Bonjour à tous !

Je discutais avec une cliente récemment, à propos de la finalisation de la biographie de sa maman. Elle m’a demandé si j’avais d’autres biographies sur le feu en ce moment. Alors, oui, bien sûr, j’en ai ! Si je me tiens à la confidentialité stricte pour tout ce qui concerne mes biographies, j’ai toutefois pu lui parler (dans les grandes lignes) d’un ouvrage qui va être rendu public : l’histoire d’un petit garçon qui a souffert, à l’âge de quatre ans d’un arrêt cardiaque anoxique, et de comment il a récupéré en partie ses fonctions cognitives et motrices.

Ma cliente m’a alors fait remarquer que c’était très loin du travail effectué avec sa mère. C’est tout à fait vrai ! D’un côté, je suis passeur de mémoire : je participe à la transmission d’un patrimoine essentiel au sein d’une famille. De l’autre côté, je suis passeur de message en plus de passeur de mémoire : je fais en sorte d’ouvrir la communication au-delà du lectorat familial, dans l’espoir d’améliorer la prise en charge des syndromes cardiaques chez les nouveaux-nés et des lésions cérébrales en général.

Bien entendu, l’écriture est différente dans ces deux approches. Le travail l’est donc également. Dans les deux cas, pourtant, je m’épanouis, ravie d’être à ma place au sein de chacun de ces rôles… 🙂

Belle journée à tout le monde, restez au chaud si vous le pouvez !

Julie Lucquet

Pensées

Mise en perspective

Voici une mini-bd du merveilleux Pascal Campion : http://pascalcampion.blogspot.com/2019/01/expectations.html

Pour ma part, j’oscille entre les trois dernières cases. Car, oui, écrire des biographies, c’est tout un art 🙂

Et vous, où en êtes-vous ?

Pensées

Bonne année à tous !

En ce début de nouvelle année, je pensais vous présenter mes vœux : bonheur, santé, prospérité…  Bien sûr, je vous souhaite tout cela, et bien plus encore !

Mais commencer 2019 est aussi l’occasion de faire un retour en arrière sur 2018. Pour moi, l’année écoulée a été placée sous le thème « Ambivalence » : de très bonnes choses sont arrivées, j’ai rencontré des narrateurs et des narratrices extra, tous et toutes d’une gentillesse profonde, tous et toutes rempli.e.s d’un amour profond pour la famille à laquelle ils ou elles souhaitaient transmettre leurs mémoires.

D’un autre côté, comme la lumière n’existe pas sans ombre et inversement, il s’est aussi produit quelques évènements bouleversants, et j’ai rencontré des narrateurs et des narratrices (les mêmes) en proie à une grande tristesse, comme si elle était gravée dans leur cœur.

Je ne vais pas vous raconter pourquoi ils ou elles étaient tristes, car leur vie n’appartient qu’à eux ou à elles, mais permettez-moi de partager ici les leçons que j’en ai personnellement retenues. Si l’on devait résumer l’idée en un seul mot, ce serait celui-ci : communiquez.

Si vous avez quelque chose à dire, dites-le. Si vous n’allez pas bien, dites-le. Si vous le ressentez, cela vaut la peine d’être exprimé.

Ne vous laissez pas enfermer dans les tabous, dans la peur des conséquences ou dans les habitudes.

Parlez. Exprimez-vous. Découvrez que l’autre SAIT écouter. Ou trouvez quelqu’un d’autre pour le faire.

Ne vous emprisonnez pas à l’intérieur de vous-même. Les idées, les sentiments et les émotions vivent dans le partage…

Voilà. Cela semble plus facile à dire qu’à faire, mais en prendre conscience est déjà un premier pas. Extérioriser une souffrance par des moyens adaptés, notamment le langage, en constitue la suite logique.

Surtout, ne vous y trompez pas : c’est le travail de toute une vie que d’apprendre à ne plus se taire. Mais la vie en vaut largement la peine… Je vous souhaite de tout cœur de trouver votre chemin parmi les possibilités infinies qui s’offrent à vous.

Meilleurs vœux à tous, soyez heureux !

Pensées

Bonne rentrée !

Bonjour tout le monde !

Me voilà de retour après un été chargé 🙂 Vous me pensiez en vacances, à profiter du sable doré qui glisse entre les doigts de pieds ? Que nenni !

Cet été, en plus de passer du temps avec mon petit, que nous n’inscrivons au centre de loisirs qu’à mi-temps pour les vacances, j’ai planché sur trois biographies : une pour une dame qui vient de fêter ses 90 ans ; une autre pour un monsieur de 85 ans ; et une dernière pour une jeunette de 60 ans.

De quoi dévoiler un large éventail d’aventures humaines… L’émotion était au rendez-vous ! Et je suis heureuse de contribuer, à ma manière, à la transmission des mémoires familiales 🙂

Alors, à bientôt si le cœur vous en dit !