Exemples de récit

Un mystère

Pour une raison inconnue, je reçois, depuis quatre mois, une proportion singulière de demandes de biographies en relation avec l’abandon ou l’adoption d’un enfant. Cela m’a donné envie de partager avec vous un texte fictionnel court, écrit il y a plusieurs années lors d’un atelier d’écriture. J’espère que cela vous plaira. 🙂


Mme Schimmy et Mlle Gaëlle ne se connaissaient pas et, pourtant, elles étaient déjà très proches.

C’est par une journée tout à fait banale que Mlle Gaëlle reçut une invitation par la poste à participer à une réunion de famille qui aurait lieu aux États-Unis. Mlle Gaëlle, enfant née de X, n’y comprenait rien. Elle qui ne disposait d’aucune information sur sa famille d’origine, en voilà une qui s’invitait dans sa vie comme par magie. Et en Amérique du Nord ! Pourquoi l’Amérique, alors qu’elle était née en France ? L’orphelinat qui l’avait recueillie ne pouvant ou ne voulant lui confier aucune information supplémentaire, Mlle Gaëlle n’avait pas le choix. Elle rassembla toutes ses économies et prit un billet pour les USA.

Arrivée sur les lieux de la réunion, elle fut tout de suite à l’aise. Mais, il fallait bien l’avouer, Mlle Gaëlle était à l’aise partout. Simplement, même avec son anglais rudimentaire, elle comprenait bien qu’aucune des personnes qu’elle rencontrait n’était en mesure de lui expliquer cette invitation-surprise et de lui donner des informations sur ses parents biologiques.

Dépitée, elle était sur le point de tourner les talons pour rentrer par le premier avion quand une main douce vint se poser sur son épaule :

« Tu peux laisser tomber ton sourire de façade, Gaëlle ; tes yeux ne mentent pas, lui murmura-t-on doucement à l’oreille.

– Comment pouvez-vous savoir ce que disent mes yeux ? répliqua Gaëlle, tout aussi doucement.

- Parce que tu as les yeux de ta mère, répondit Schimmy, les yeux de ma fille. »

Questions-réponses

Question n°8 : qu’est-ce qu’une épreuve de relecture ?

Une épreuve de relecture ! Qu’est-ce que c’est que cette dénomination barbare, encore ? En fait, c’est simplement un autre nom pour désigner le prototype d’un livre.

Imaginez-vous à la fin de votre projet de biographie. Nous avons réalisé les entretiens, j’ai rédigé les textes, puis mis en page votre ouvrage. Vous avez soigneusement relu le contenu, prenant la mesure de l’étendue des souvenirs qui apparaissent sur les lignes. Puis, j’ai transmis les fichiers techniques (les maquettes de l’intérieur et de l’extérieur du livre) à l’imprimeur et je lui ai demandé de m’envoyer une épreuve de relecture.

À réception, ce document nous permettra, à vous et moi, de vérifier le rendu de la couverture et la qualité de l’impression. Si ces éléments nous conviennent, nous pourrons alors signer le BAT (bon à tirer) pour valider le tirage des exemplaires définitifs. L’épreuve de relecture… aura réussi son épreuve ! 😉

Mon métier adoré, Pensées

Couper-coller, à l’ancienne

Je me dis que ce titre peut être vu comme une métaphore de l’année qui commence. On prend les bouts qui nous conviennent, et on les arrange dans un ordre qui nous paraît approprié.

De mon côté, j’ai la chance d’avoir eu une bonne année. Quelques frayeurs pour la santé de mes proches, mais tout le monde s’est remis et la vie continue. J’ai profité de la présence de mon compagnon et de mon fils, beaucoup. Et j’ai également pu écrire de chouettes histoires :

  • Un jeune homme de 22 ans, mis à la porte de chez lui à l’âge de 10 ans, qui a traversé deux continents avant de trouver une paix relative.
  • Une jeune femme née sourde qui ne s’est jamais déclarée battue d’avance. Grâce à sa ténacité, elle est devenue la première infirmière sourde en Suisse romande.
  • Une famille dont les membres sont nés en Tunisie, mais qui ont dû quitter leur patrie natale lors de l’indépendance pour rejoindre un pays qu’ils n’avaient jamais connu jusque-là.
  • Une femme dont le conjoint et les enfants sont atteints d’une maladie rare, le syndrome de Lynch. Elle raconte comment, malgré ce coup du sort, sa famille et elle sont toujours allées de l’avant.
  • Un homme, abandonné à l’âge de deux ans, qui aborde avec un grand courage son parcours : comment il a surmonté ses difficultés, comment son père l’a retrouvé et comment lui-même a retrouvé sa mère et ses sœurs.

Ces récits de vie sont toujours en cours en construction. J’aurai l’occasion de vous reparler en détail de certains d’entre eux, car ils sont destinés à sortir du cercle familial. En attendant, je vous embrasse tous et toutes et je vous souhaite une année des plus douces. Prenez soin de vous 🙂

Mon métier adoré

Généalogie

Dans le métier d’écrivain-biographe, la généalogie tient souvent une part importante. De fait, maints narrateurs et narratrices souhaitent faire mention de leur ascendance dans leur livre. Le processus se corse quand, en guise d’arbre généalogique, on se retrouve avec un arbre au feuillage… très clairsemé ! Nom de l’arrière-grand-mère ? Inconnu. Lieu de naissance du grand-père ? Mystère. J’ai eu le cas très récemment pour une biographie. Au fil des migrations successives et des siècles qui passent, les informations se perdent.

Fort heureusement, ce n’est pas une fatalité. Quand les descendants d’une famille éparpillée autour du monde souhaitent retrouver des informations, certains outils peuvent les aider. Je pense déjà à Geneanet, un site rassemblant plus d’un million d’arbres généalogiques patiemment mis en ligne par des bénévoles passionnés. Ensuite, il existe le site Geneanum. Plus spécifique, il permet d’accéder à une base de données reprenant notamment les registres des diocèses de Malte, Sicile et Tunisie. Par exemple, pour Malte, dans le registre des mariages : en entrant dans les champs de recherche ad hoc les noms et prénoms des membres d’un couple, il est possible de voir s’afficher les noms et prénoms des parents de chaque époux (ainsi que le nom de la commune où a été célébrée la noce en guise de bonus). Ainsi, de couple en couple, l’on peut remonter loin dans la généalogie d’une famille ! Bien sûr, beaucoup d’autres outils numériques permettent d’effectuer des recherches généalogiques ; je n’ai cité là que deux exemples représentatifs. Et, pour le cas où vous souhaiteriez confier cette recherche à une autre personne, vous pouvez bien entendu faire appel à un généalogiste professionnel.

Mais, attention, je me dois de vous prévenir d’une chose : soyez très prudents si vous touchez à la généalogie… parce que ça devient vite addictif ! 😉

Mon métier adoré

Diplôme du certificat Voltaire

N’est-ce pas qu’il est beau ? 😀

Pour précision, je n’ai pas passé l’épreuve « Expression », qui était adaptée au vocabulaire professionnel et me concernait donc moins 🙂

Diplôme-Certificat-Voltaire-Julie-Lucquet-écrivain-biographe

Mon métier adoré

Experte de l’orthographe française

Voilà, c’est le titre que vient de me décerner le Projet Voltaire pour l’obtention de 964 points sur 1 000 au Certificat Voltaire ! Je suis heureuse et fière de moi, comme vous pouvez l’imaginer 😉

En parallèle de cette bonne nouvelle, je vous annonce officiellement que je propose des services de réécriture, ainsi que de relecture-correction, dans le domaine des autobiographies. Vous trouverez toutes les informations en page d’accueil de mon site : Prestations

Pour finir, je vous confirme que toute mon activité professionnelle s’effectue dans le respect des gestes barrières quand elle ne s’effectue pas à distance. Lors de nos entretiens en présentiel, vous pourrez ainsi rencontrer une écrivain-biographe à visière ou à masque (selon votre préférence). 🙂

                           2020-07-11-Julie-Lucquet-écrivain-biographe-Masque                    2020-07-11-Julie-Lucquet-écrivain-biographe-visière

À bientôt !

Contactez-moi !

 

Mon métier adoré, Offre spéciale, Questions-réponses

Module de prise de contact

Bonjour à tout le monde !

En ce moment, notre organisation à tous est complètement chamboulée, n’est-ce pas ? Nous improvisons au fil des jours selon les directives gouvernementales, selon les employeurs, selon les capacités de garde/de scolarisation des enfants… Chacun fait ce qu’il peut !

De mon côté, je sais qu’il est difficile de joindre une personne dont les horaires sont variables. Alors, on laisse un message. La personne rappelle, tombe sur votre répondeur à son tour… et laisse un message de son côté. Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un créneau commun soit enfin trouvé. Je trouve cela un peu agaçant, pas vous ?

Alors, je vous propose une solution. Pour une première prise de contact téléphonique, vous pouvez prendre directement rendez-vous sur mon calendrier ! Vous n’aurez pas besoin de créer de compte : vous indiquez juste le créneau auquel vous pouvez me joindre, votre nom et votre adresse mail. Confirmez et le rendez-vous est pris 🙂

https://calendly.com/julielucquet/prise-de-contact

Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi m’indiquer votre numéro de téléphone en commentaire du rendez-vous et ce sera moi qui vous appellerai.

À bientôt pour notre première rencontre à distance 🙂

Mon métier adoré

Père, Mère… et Taire ?

Ces derniers jours, j’ai regardé un documentaire sur les secrets de famille, avec le débat qui s’ensuivait. Au total, 4 porteurs de lourds non-dits se sont exprimés, ainsi qu’un psychanalyste, une psychogénéalogiste et un généalogiste successoral.

Je ne vous dirai pas le contraire : ce genre de témoignages remue beaucoup. Quelle tristesse pour ceux qui doivent (ou pensent devoir, mais là n’est pas la question) cacher la vérité ! Quelle douleur pour ceux à qui la vérité est cachée ! Comme Serge Tisseron le dit : « C’est bien d’être gardien d’un secret, mais c’est terrible d’en être prisonnier. »

Je ne peux pas vous orienter vers ce documentaire, le délai de visionnage étant révolu. Je peux par contre vous inviter à visiter ce site : https://www.bandedebatards.co/ (Le nom du site est à prendre au second degré, bien sûr.) Vous y trouverez des portraits, photographiés et rédigés – sur quelques paragraphes – , de personnes qui se sont retrouvées confrontées au silence et qui ont choisi de s’en affranchir.

Si vous êtes vous-même concerné par un secret de famille et que vous souhaitez raconter votre histoire sous forme de livre, je vous invite à me contacter pour estimer le travail à réaliser ensemble. Les entretiens se dérouleront de préférence à distance, compte tenu de la période critique que nous traversons, mais il n’y a là rien d’insurmontable, promis 😉

Je vous souhaite tous en bonne santé et je vous laisse sur ces quelques mots de Philippe Grimbert : « Quand le secret se révèle, on a l’impression de découvrir quelque chose d’inouï et, en même temps, de l’avoir toujours su. »

À bientôt !

Pensées

Se recentrer

Bonjour à tous !

Nous voici arrivés dans une « drôle » d’époque… En décembre dernier, quelqu’un m’a dit avoir l’intuition que mon année 2020 serait placée sous le signe de la famille. Je ne pensais pas devoir l’interpréter si littéralement 😉 Pourtant, je suis bien confinée chez moi avec ma petite famille : un huis clos de 15 jours minimum avec un enfant de 5 ans… Mon fils ne comprend pas, bien sûr, que son père et moi ne sommes pas en vacances et que nous devons travailler.

Hormis ces petits détails, qui nécessitent surtout de l’organisation pour varier (très) régulièrement les activités, j’ai la chance de ne pas être surprise par l’aspect « télétravail ». Cette manière de fonctionner constitue mon quotidien depuis quelques années ; j’en ai l’habitude. Pour les 10 % de mon travail qui nécessitent effectivement des entretiens en présentiel, j’utilise des logiciels comme Skype ou Zoom. D’ailleurs, je prédis (sans trop de risques de me tromper) un essor phénoménal de la visiophonie dans les semaines à venir !

Pour tout vous dire, habituellement, quand je tombe malade, cela signifie pour moi qu’il est temps de faire une pause. C’est comme si mon corps me disait : « Attention ! Tu vas trop vite, lève le pied ! Tu ne m’entends pas ? Bon, je t’envoie une petite angine pour faire passer le message. » Dans ces moments-là, je me pose, forcée de m’accorder un temps précieux. Cela me permet d’observer ma vie avec du recul. Quand je suis guérie, je reprends les rênes, plus attentive à la manière dont je fais avancer mon véhicule.

D’un point de vue « philosophique », je vois dans ce coronavirus une métaphore à grande échelle. Comme si notre planète nous disait : « Attention, l’Humanité ! Tu vas trop vite, lève le pied ! Tu ne m’entends pas ? Bon, je t’envoie une nouvelle maladie pour faire passer le message. » Et voici l’Humanité contrainte d’arrêter les véhicules (et la pollution qu’ils engendrent) et de prendre son temps. Je souffre pour les décès et les souffrances que le virus occasionne. Je souhaite de tout mon cœur que l’Humanité profite de cette période pour prendre du recul  : sur la manière dont elle gère la planète qui la fait vivre et sur la manière dont elle se comporte avec les êtres humains dont elle est constituée. En réalisant ce qu’elle a à perdre, peut-être que l’Humanité se rappellera de prendre soin de ce qui n’a pas de prix.

Je vous embrasse (Virtuellement, il n’y a pas de danger, promis !) Prenez bien soin de vous ❤

Exemples de récit

Extrait d’ouvrage

Bonjour à tous et à toutes !

Je vous propose de revenir sur une biographe que j’ai rédigée en 2019 pour Svetlana Serigny (http://brain-injury-hope.com/). Ce livre commence par un drame : le fils de 4 ans de Svetlana, Marc, s’écroule au milieu de l’après-midi et son cœur cesse de battre. Comment ? Pourquoi ? Les parents n’en ont pas la moindre idée, mais ils ne se posent pas de question : ils commencent immédiatement les premiers soins pour sauver leur fils.

Trois ans plus tard, Svetlana est venue me conter cette histoire. Pendant 10 heures au total, nous avons évoqué ce qui a suivi : la réanimation de Marc, ses multiples opérations pour soigner son syndrome cardiaque rare et son combat pour retrouver chaque jour un peu plus de ses facultés.

C’était un récit touchant et plein de force. Aujourd’hui, avec l’accord de la narratrice, je vous invite à en lire le premier chapitre…

Bonne lecture !


L’année 2016 venait de commencer. Nous avions passé les fêtes en famille : un joyeux Noël, puis le Nouvel An… Marc était alors en moyenne section, et l’école avait repris son cours au début de la semaine. Puis, le samedi est arrivé, et nous avons décidé de nous rendre à Max Aventure, une plaine de jeux couverte située dans l’enceinte du stade des Alpes.

Rien d’inhabituel : Marc connaissait bien les lieux, il y avait même fêté son quatrième anniversaire avec tous ses copains ! Aux environs de treize heures trente, je suis allée prendre un café. Jean-Marc a accompagné notre enfant au toboggan, puis est venu me retrouver, un grand sourire aux lèvres. Fier de son fils, il a claironné : « Il est devenu grand, notre Marc ! Il gère super bien au toboggan ! »

Là-dessus, peut-être prise d’un mauvais pressentiment, j’ai demandé : « Mais où est Marc ? » D’habitude, il montait et descendait le toboggan à toute vitesse, nous ne le perdions de vue que le temps qu’il fasse le tour pour y remonter. Mais là, notre fils restait invisible ! J’ai commencé à courir le long des structures de jeux pour le retrouver, sans succès. Jusqu’à ce que j’ai le réflexe de lever les yeux vers les écrans de surveillance, et que je distingue une forme allongée, immobile, dans le couloir en mousse d’une des structures… Marc ! Je suis montée le rejoindre à toute allure et, une fois à sa hauteur, j’ai vu ses yeux se révulser. J’ai hurlé, remplie d’une soudaine panique ! Jean-Marc est arrivé juste derrière moi. Je lui ai dit que nous ne pouvions pas laisser Marc dans ce passage si étroit. Il l’a alors tiré et poussé comme il a pu pour le dégager du couloir. Une fois notre fils hors du tube, il l’a ensuite porté vers un endroit où des matelas étaient posés à même le sol.

Notre premier réflexe a été de pratiquer sur Marc la manœuvre de Heimlich, car nous pensions qu’il s’était étouffé avec un bonbon ou un petit objet quelconque. Mais je me suis aperçue que Marc avait des traces de vomi sur la bouche, en plus d’être totalement inerte, et j’ai stoppé mon mari dans son action. Entre-temps, alertée par nos cris communs, la directrice du centre, Cécile, est arrivée en courant et, grande chance, elle avait été formée aux premiers secours dans le cadre de son travail ! Son premier réflexe a été d’attraper le poignet de Marc. Quand elle a constaté qu’il n’avait pas de pouls, elle a immédiatement entamé un massage cardiaque. En parallèle, elle m’indiquait le rythme pour pratiquer le bouche-à-bouche. Le SAMU a été appelé dans la foulée, et a gardé Cécile en ligne pour la guider dans la procédure. À aucun moment, nous n’avons cessé le massage cardiaque, ni le bouche-à-bouche…

Cinq minutes…

Pendant ce temps, alors même que je participais activement à la réanimation, j’avais l’impression d’être ailleurs, comme si je regardais l’action de plus loin, sans être vraiment là. Pourtant, j’étais bien là… La seule chose qui tournait en boucle dans ma tête, c’était : « Si mon fils doit mourir, je veux mourir avec lui, je ne veux pas rester sur Terre sans lui, je ne peux pas ! »

Dix minutes…

Jean-Marc pleurait, en proie à la panique la plus totale. J’essayais tant bien que mal de garder la tête froide, alors je lui ai dit d’aller attendre l’ambulance dehors pour montrer le chemin à l’équipe médicale.

Quinze minutes…

Mon mari a rencontré des militaires de l’opération Sentinelle une fois à l’extérieur et il leur a demandé de l’aide. Ils sont venus et ont pris le relais pour le massage cardiaque et le bouche-à-bouche. L’officier a voulu m’éloigner dans un premier temps, mais j’ai refusé. Je lui ai dit que j’étais la mère de Marc, et il n’a pas insisté.

Vingt minutes…

Le SAMU est enfin arrivé ! Les urgentistes ont alors intubé Marc et lui ont insufflé de l’oxygène au ballon. Puis, ils l’ont placé dans l’ambulance. Le médecin en charge de l’équipe a juste eu le temps de m’adresser ces quelques mots : « Madame, je ne vais pas vous cacher que votre fils est dans un état très grave. »

Allongé sur le brancard, notre fils semblait mort…

Le cœur pétri d’angoisse, mon mari et moi avons été installés à l’arrière d’une deuxième ambulance, suivant de près le véhicule d’urgence emmenant notre fils. Direction : le CHU Nord.


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