Exemples de récit, Mon métier adoré, Témoignages

Et une livraison, une !

Mes souvenirs de jeunesse, des années 1930 aux années 1960

Voici la livraison que j’ai remise hier au narrateur de cette biographie. 30 exemplaires (+2), couverture souple brillante, papier offset blanc. Merci à l’imprimerie Aquiprint pour leur célérité et leur travail toujours de qualité.

Et le meilleur, bien sûr : la dédicace qui me va droit au cœur à chaque fois 🙂 Merci à la famille pour les chocolats, aussi ! Miam !

La couverture de plus près 😉

Pour information, le narrateur a fêté ses 90 ans cette année. Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour raconter ❤

Exemples de récit

Couverture fictive #5

Une petite couverture fictive pour la route ? 😉

Toujours inspirée d’une biographie que j’ai réalisée, cette jaquette est relativement proche du graphisme d’origine. Bien sûr, j’ai changé le nom de l’auteur, remplacé les photos par d’autres reprenant la même thématique et modifié le titre, le tout pour une question de confidentialité.

Et vous, qu’est-ce que vous mettriez sur votre couverture ?

Exemples de récit

Couverture fictive #4

Voici la couverture fictive de la semaine. Toujours basée sur une bio réelle, je me suis pourtant beaucoup éloignée du graphisme initial, qui représentait le logo de ma narratrice et dont je ne pouvais, bien entendu, me servir. J’ai également modifié le titre, le nom de l’auteur et l’agencement du texte.

Photo par Paula Palmieri, sur Unsplash

Vous reprendrez bien une petite couverture la semaine prochaine ? 😉

Exemples de récit

Couverture fictive #3

Une nouvelle couverture fictive, toujours basée sur une bio réelle.

Là, j’ai modifié l’emplacement du texte, changé le titre, trouvé une autre photo en respectant le thème d’origine et réagencé son emplacement pour améliorer l’équilibre visuel.

Photo par Terricks Noah, sur Unsplash

À bientôt pour la suite de cette série 😉

Exemples de récit

Couverture fictive #2

Cette fois-ci, une couverture un peu moins fictive. 🙂

Il s’agit de la jaquette d’une biographie que j’ai effectivement réalisée. Seulement, pour des raisons de confidentialité, je ne peux pas vous la montrer. J’ai donc repris mon fichier de travail, remplacé les photos par des équivalences sur le plan esthétique, modifié le titre et le nom de l’auteur. Au final, vous avez là une couverture inspirée d’une bio réelle.

Photos par Annie Spratt et Caroline Hernandez, sur Unsplash

D’autres couvertures fictives vont suivre au cours des semaines qui viennent. 😉

Exemples de récit

Couverture fictive #1

Aujourd’hui, je me suis amusée à créer une couverture de livre fictive. Frustrée de ne pouvoir partager avec vous les dernières biographies (privées, donc confidentielles) que j’ai terminées, j’ai inventé de toutes pièces une jaquette que je pourrais vous montrer. En guest star : Noisette, la chatte de mon foyer 🙂

Note : le titre est un hommage à la merveilleuse série de livres de Lilian Jackson Braun https://fr.wikipedia.org/wiki/Lilian_Jackson_Braun

D’autres couvertures sont à venir, mais un peu moins fictives… Mais je n’en dis pas plus, c’est une surprise 😉

Exemples de récit

Un mystère

Pour une raison inconnue, je reçois, depuis quatre mois, une proportion singulière de demandes de biographies en relation avec l’abandon ou l’adoption d’un enfant. Cela m’a donné envie de partager avec vous un texte fictionnel court, écrit il y a plusieurs années lors d’un atelier d’écriture. J’espère que cela vous plaira. 🙂


Mme Schimmy et Mlle Gaëlle ne se connaissaient pas et, pourtant, elles étaient déjà très proches.

C’est par une journée tout à fait banale que Mlle Gaëlle reçut une invitation par la poste à participer à une réunion de famille qui aurait lieu aux États-Unis. Mlle Gaëlle, enfant née de X, n’y comprenait rien. Elle qui ne disposait d’aucune information sur sa famille d’origine, en voilà une qui s’invitait dans sa vie comme par magie. Et en Amérique du Nord ! Pourquoi l’Amérique, alors qu’elle était née en France ? L’orphelinat qui l’avait recueillie ne pouvant ou ne voulant lui confier aucune information supplémentaire, Mlle Gaëlle n’avait pas le choix. Elle rassembla toutes ses économies et prit un billet pour les USA.

Arrivée sur les lieux de la réunion, elle fut tout de suite à l’aise. Mais, il fallait bien l’avouer, Mlle Gaëlle était à l’aise partout. Simplement, même avec son anglais rudimentaire, elle comprenait bien qu’aucune des personnes qu’elle rencontrait n’était en mesure de lui expliquer cette invitation-surprise et de lui donner des informations sur ses parents biologiques.

Dépitée, elle était sur le point de tourner les talons pour rentrer par le premier avion quand une main douce vint se poser sur son épaule :

« Tu peux laisser tomber ton sourire de façade, Gaëlle ; tes yeux ne mentent pas, lui murmura-t-on doucement à l’oreille.

– Comment pouvez-vous savoir ce que disent mes yeux ? répliqua Gaëlle, tout aussi doucement.

- Parce que tu as les yeux de ta mère, répondit Schimmy, les yeux de ma fille. »

Exemples de récit

Extrait d’ouvrage

Bonjour à tous et à toutes !

Je vous propose de revenir sur une biographe que j’ai rédigée en 2019 pour Svetlana Serigny (http://brain-injury-hope.com/). Ce livre commence par un drame : le fils de 4 ans de Svetlana, Marc, s’écroule au milieu de l’après-midi et son cœur cesse de battre. Comment ? Pourquoi ? Les parents n’en ont pas la moindre idée, mais ils ne se posent pas de question : ils commencent immédiatement les premiers soins pour sauver leur fils.

Trois ans plus tard, Svetlana est venue me conter cette histoire. Pendant 10 heures au total, nous avons évoqué ce qui a suivi : la réanimation de Marc, ses multiples opérations pour soigner son syndrome cardiaque rare et son combat pour retrouver chaque jour un peu plus de ses facultés.

C’était un récit touchant et plein de force. Aujourd’hui, avec l’accord de la narratrice, je vous invite à en lire le premier chapitre…

Bonne lecture !


L’année 2016 venait de commencer. Nous avions passé les fêtes en famille : un joyeux Noël, puis le Nouvel An… Marc était alors en moyenne section, et l’école avait repris son cours au début de la semaine. Puis, le samedi est arrivé, et nous avons décidé de nous rendre à Max Aventure, une plaine de jeux couverte située dans l’enceinte du stade des Alpes.

Rien d’inhabituel : Marc connaissait bien les lieux, il y avait même fêté son quatrième anniversaire avec tous ses copains ! Aux environs de treize heures trente, je suis allée prendre un café. Jean-Marc a accompagné notre enfant au toboggan, puis est venu me retrouver, un grand sourire aux lèvres. Fier de son fils, il a claironné : « Il est devenu grand, notre Marc ! Il gère super bien au toboggan ! »

Là-dessus, peut-être prise d’un mauvais pressentiment, j’ai demandé : « Mais où est Marc ? » D’habitude, il montait et descendait le toboggan à toute vitesse, nous ne le perdions de vue que le temps qu’il fasse le tour pour y remonter. Mais là, notre fils restait invisible ! J’ai commencé à courir le long des structures de jeux pour le retrouver, sans succès. Jusqu’à ce que j’ai le réflexe de lever les yeux vers les écrans de surveillance, et que je distingue une forme allongée, immobile, dans le couloir en mousse d’une des structures… Marc ! Je suis montée le rejoindre à toute allure et, une fois à sa hauteur, j’ai vu ses yeux se révulser. J’ai hurlé, remplie d’une soudaine panique ! Jean-Marc est arrivé juste derrière moi. Je lui ai dit que nous ne pouvions pas laisser Marc dans ce passage si étroit. Il l’a alors tiré et poussé comme il a pu pour le dégager du couloir. Une fois notre fils hors du tube, il l’a ensuite porté vers un endroit où des matelas étaient posés à même le sol.

Notre premier réflexe a été de pratiquer sur Marc la manœuvre de Heimlich, car nous pensions qu’il s’était étouffé avec un bonbon ou un petit objet quelconque. Mais je me suis aperçue que Marc avait des traces de vomi sur la bouche, en plus d’être totalement inerte, et j’ai stoppé mon mari dans son action. Entre-temps, alertée par nos cris communs, la directrice du centre, Cécile, est arrivée en courant et, grande chance, elle avait été formée aux premiers secours dans le cadre de son travail ! Son premier réflexe a été d’attraper le poignet de Marc. Quand elle a constaté qu’il n’avait pas de pouls, elle a immédiatement entamé un massage cardiaque. En parallèle, elle m’indiquait le rythme pour pratiquer le bouche-à-bouche. Le SAMU a été appelé dans la foulée, et a gardé Cécile en ligne pour la guider dans la procédure. À aucun moment, nous n’avons cessé le massage cardiaque, ni le bouche-à-bouche…

Cinq minutes…

Pendant ce temps, alors même que je participais activement à la réanimation, j’avais l’impression d’être ailleurs, comme si je regardais l’action de plus loin, sans être vraiment là. Pourtant, j’étais bien là… La seule chose qui tournait en boucle dans ma tête, c’était : « Si mon fils doit mourir, je veux mourir avec lui, je ne veux pas rester sur Terre sans lui, je ne peux pas ! »

Dix minutes…

Jean-Marc pleurait, en proie à la panique la plus totale. J’essayais tant bien que mal de garder la tête froide, alors je lui ai dit d’aller attendre l’ambulance dehors pour montrer le chemin à l’équipe médicale.

Quinze minutes…

Mon mari a rencontré des militaires de l’opération Sentinelle une fois à l’extérieur et il leur a demandé de l’aide. Ils sont venus et ont pris le relais pour le massage cardiaque et le bouche-à-bouche. L’officier a voulu m’éloigner dans un premier temps, mais j’ai refusé. Je lui ai dit que j’étais la mère de Marc, et il n’a pas insisté.

Vingt minutes…

Le SAMU est enfin arrivé ! Les urgentistes ont alors intubé Marc et lui ont insufflé de l’oxygène au ballon. Puis, ils l’ont placé dans l’ambulance. Le médecin en charge de l’équipe a juste eu le temps de m’adresser ces quelques mots : « Madame, je ne vais pas vous cacher que votre fils est dans un état très grave. »

Allongé sur le brancard, notre fils semblait mort…

Le cœur pétri d’angoisse, mon mari et moi avons été installés à l’arrière d’une deuxième ambulance, suivant de près le véhicule d’urgence emmenant notre fils. Direction : le CHU Nord.


Vous avez aimé ? Vous trouverez la suite ici.

Exemples de récit

Pour bien finir l’année

Tiens, que vois-je ?

Livraison-biographie-CJ

Mais oui ! C’est une nouvelle biographie imprimée !

377 pages en format A5, soit 3 fois le volume d’une biographie classique. Tirée à 20 exemplaires pour l’entourage immédiat de la narratrice.

Livraison prévue pour le 18 décembre… Une très belle manière de finir l’année pour partir sur de nouveaux projets en 2020 🙂

Exemples de récit

Le jour où j’ai décidé de partir marcher

Aujourd’hui, je souhaitais vous parler de ce livre, pour lequel je n’ai agi qu’en relecture-correction : Le jour où j’ai décidé de partir marcher, Journal initiatique d’une jeune femme sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, un récit autobiographique par Raphaëlle Meyer.

Outre le fait que l’auteure soit très sympathique, son récit est authentique, vivant, et son cheminement donne à réfléchir. Tout est dans le titre et, en même temps, si peu. En parcourant les chapitres, vous pourrez marcher avec elle et découvrir ce qui l’a marquée au cours de son avancée sur ce chemin mythique. Difficile d’en dire plus sans trop en révéler : je vous laisse voir par vous-même… 🙂

Le jour où j’ai décidé de partir marcher: Journal initiatique d’une jeune femme sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle