Mon métier adoré

Le blog des Compagnons Biographes

J’en ai brièvement parlé sur Facebook, mais pas ici : les Compagnons Biographes ont ouvert un blog ! Chaque lundi, à tour de rôle, les Compagnons publient un article concernant notre métier : cela peut être un témoignage sur une biographie écrite ou un aspect technique directement lié à notre activité. Hier, 09 mai, c’est moi qui m’y suis collée 😉

Voici un extrait :

Qui choisir comme biographe ?
Par Julie Lucquet, Compagnon Biographe à Grenoble, le 9 mai 2022

Ça y est, vous avez décidé d’écrire votre autobiographie. Ne vous sentant pas l’âme d’un écrivain, vous choisissez de faire appel à un écrivain-biographe. Sur la toile, vous identifiez de nombreuses personnes effectuant ce métier. Laquelle choisir ?

Pour lire la suite, rendez-vous sur le site des Compagnons Biographes : https://www.compagnonsbiographes.net/ecrivains/Blog-Ecriture-de-vie.html

Note : si vous arrivez sur cette page (du blog des Compagnons Biographes) plus tard que le 16 mai, il vous faudra faire défiler le texte vers le bas pour voir apparaître mon article, car il aura automatiquement été décalé à la suite du nouveau 😉

Exemples de récit, Mon métier adoré, Témoignages

Et une livraison, une !

Mes souvenirs de jeunesse, des années 1930 aux années 1960

Voici la livraison que j’ai remise hier au narrateur de cette biographie. 30 exemplaires (+2), couverture souple brillante, papier offset blanc. Merci à l’imprimerie Aquiprint pour leur célérité et leur travail toujours de qualité.

Et le meilleur, bien sûr : la dédicace qui me va droit au cœur à chaque fois 🙂 Merci à la famille pour les chocolats, aussi ! Miam !

La couverture de plus près 😉

Pour information, le narrateur a fêté ses 90 ans cette année. Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour raconter ❤

Mon métier adoré, Témoignages

Une biographie « en aveugle »

Ces derniers temps, je me suis immergée dans les recherches. En effet, il m’a été confié l’honneur de rédiger la biographie d’un proche disparu, en préambule à la biographie du narrateur principal. Tâche ardue, s’il en est, car j’ai dû me baser pour cela sur des textes écrits par le proche, ainsi que sur des documents que j’ai trouvés sur la toile. L’entreprise était vaste, les références nombreuses, mais quel bonheur… Lire des textes écrits dans un français d’un autre temps, passer ma main sur des ouvrages imprimés en 1938, sentir le relief des caractères sous mes doigts, preuve d’une technique d’impression ancienne, absorber ces bribes de vie par une voie indirecte et rédiger pendant plusieurs heures d’affilée sans s’apercevoir du temps qui passe…. Tout cela n’a pas de prix. Mais la plus belle des récompenses est arrivée ce matin dans ma boîte mail, quand le narrateur, ayant lu le texte que je lui avais envoyé la veille, m’a offert ces mots :

Je ne saurais jamais comment vous remercier pour ce travail. Je l’ai lu le visage inondé de larmes de bonheur. Quelles superbes recherches vous avez réalisées sur internet pour retrouver tous ces souvenirs ! Quel beau travail vous avez fait ! Quel beau cadeau vous faites à notre famille pour ces fêtes de fin d’année ! Encore merci pour ces premières pages d’histoires de notre tribu. Bonnes fêtes de fin d’année !

Cher narrateur, merci à vous de votre confiance, je suis impatiente de continuer à écrire pour vous 🙂

Mon métier adoré, Pensées

Une biographie différente

Le problème (Enfin, quand je dis problèmes…) avec les biographies privées, c’est qu’elles sont… privées ! Confidentielles, donc, mis à part les -rares- ouvrages qui partent à la vente. Les occasions de pouvoir vous raconter les magnifiques aventures qu’emportent chacune de ces autobiographies ne sont donc pas légion, puisque je m’en tiens à un secret professionnel strict.

Au-delà de ce manque de visibilité (tout à fait logique), les biographies sont basées sur de longs écrits ; elles sont donc également peu visuelles.

C’est à ce dilemme que je réfléchissais récemment : comment créer une œuvre qui touche à l’intime tout en restant visuelle ? À ce moment de ma réflexion, par un de ces merveilleux hasards qui me font adorer la vie, j’ai découvert le site internet d’une jeune femme talentueuse, Audrey Kerjean : http://bd-personnalisee.com/ Le concept est le suivant : de votre vie, elle fait… une BD ! Sur la base de moments-clés, elle dresse le portrait (au sens propre) de l’évolution d’une vie, d’un couple, d’un enfant, etc.

L’approche de ce travail est donc similaire à celle d’une biographie privée. Toutefois, ce qui a achevé de me frapper, ce sont certains mots qu’Audrey Kerjean pose dans son à propos : « Mes « clients » sont pour moi des « collaborateurs », dans la mesure où ils s’impliquent dans chaque étape, de l’élaboration à la création. » C’est EXACTEMENT de cette manière que je conçois mon travail avec les narrateurs et les narratrices : comme une co-construction qui naît de ces belles rencontres.

C’est sur cette idée que j’aimerais vous laisser aujourd’hui : une rencontre, un futur à construire et un passé à écrire… ou à dessiner.

Et vous, vous l’envisagez comment, votre biographie ? 🙂

Mon métier adoré, Pensées

Couper-coller, à l’ancienne

Je me dis que ce titre peut être vu comme une métaphore de l’année qui commence. On prend les bouts qui nous conviennent, et on les arrange dans un ordre qui nous paraît approprié.

De mon côté, j’ai la chance d’avoir eu une bonne année. Quelques frayeurs pour la santé de mes proches, mais tout le monde s’est remis et la vie continue. J’ai profité de la présence de mon compagnon et de mon fils, beaucoup. Et j’ai également pu écrire de chouettes histoires :

  • Un jeune homme de 22 ans, mis à la porte de chez lui à l’âge de 10 ans, qui a traversé deux continents avant de trouver une paix relative.
  • Une jeune femme née sourde qui ne s’est jamais déclarée battue d’avance. Grâce à sa ténacité, elle est devenue la première infirmière sourde en Suisse romande.
  • Une famille dont les membres sont nés en Tunisie, mais qui ont dû quitter leur patrie natale lors de l’indépendance pour rejoindre un pays qu’ils n’avaient jamais connu jusque-là.
  • Une femme dont le conjoint et les enfants sont atteints d’une maladie rare, le syndrome de Lynch. Elle raconte comment, malgré ce coup du sort, sa famille et elle sont toujours allées de l’avant.
  • Un homme, abandonné à l’âge de deux ans, qui aborde avec un grand courage son parcours : comment il a surmonté ses difficultés, comment son père l’a retrouvé et comment lui-même a retrouvé sa mère et ses sœurs.

Ces récits de vie sont toujours en cours en construction. J’aurai l’occasion de vous reparler en détail de certains d’entre eux, car ils sont destinés à sortir du cercle familial. En attendant, je vous embrasse tous et toutes et je vous souhaite une année des plus douces. Prenez soin de vous 🙂

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Généalogie

Dans le métier d’écrivain-biographe, la généalogie tient souvent une part importante. De fait, maints narrateurs et narratrices souhaitent faire mention de leur ascendance dans leur livre. Le processus se corse quand, en guise d’arbre généalogique, on se retrouve avec un arbre au feuillage… très clairsemé ! Nom de l’arrière-grand-mère ? Inconnu. Lieu de naissance du grand-père ? Mystère. J’ai eu le cas très récemment pour une biographie. Au fil des migrations successives et des siècles qui passent, les informations se perdent.

Fort heureusement, ce n’est pas une fatalité. Quand les descendants d’une famille éparpillée autour du monde souhaitent retrouver des informations, certains outils peuvent les aider. Je pense déjà à Geneanet, un site rassemblant plus d’un million d’arbres généalogiques patiemment mis en ligne par des bénévoles passionnés. Ensuite, il existe le site Geneanum. Plus spécifique, il permet d’accéder à une base de données reprenant notamment les registres des diocèses de Malte, Sicile et Tunisie. Par exemple, pour Malte, dans le registre des mariages : en entrant dans les champs de recherche ad hoc les noms et prénoms des membres d’un couple, il est possible de voir s’afficher les noms et prénoms des parents de chaque époux (ainsi que le nom de la commune où a été célébrée la noce en guise de bonus). Ainsi, de couple en couple, l’on peut remonter loin dans la généalogie d’une famille ! Bien sûr, beaucoup d’autres outils numériques permettent d’effectuer des recherches généalogiques ; je n’ai cité là que deux exemples représentatifs. Et, pour le cas où vous souhaiteriez confier cette recherche à une autre personne, vous pouvez bien entendu faire appel à un généalogiste professionnel.

Mais, attention, je me dois de vous prévenir d’une chose : soyez très prudents si vous touchez à la généalogie… parce que ça devient vite addictif ! 😉

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Diplôme du certificat Voltaire

N’est-ce pas qu’il est beau ? 😀

Pour précision, je n’ai pas passé l’épreuve « Expression », qui était adaptée au vocabulaire professionnel et me concernait donc moins 🙂

Diplôme-Certificat-Voltaire-Julie-Lucquet-écrivain-biographe

Mon métier adoré

Experte de l’orthographe française

Voilà, c’est le titre que vient de me décerner le Projet Voltaire pour l’obtention de 964 points sur 1 000 au Certificat Voltaire ! Je suis heureuse et fière de moi, comme vous pouvez l’imaginer 😉

En parallèle de cette bonne nouvelle, je vous annonce officiellement que je propose des services de réécriture, ainsi que de relecture-correction, dans le domaine des autobiographies. Vous trouverez toutes les informations en page d’accueil de mon site : Prestations

Pour finir, je vous confirme que toute mon activité professionnelle s’effectue dans le respect des gestes barrières quand elle ne s’effectue pas à distance. Lors de nos entretiens en présentiel, vous pourrez ainsi rencontrer une écrivain-biographe à visière ou à masque (selon votre préférence). 🙂

                           2020-07-11-Julie-Lucquet-écrivain-biographe-Masque                    2020-07-11-Julie-Lucquet-écrivain-biographe-visière

À bientôt !

Contactez-moi !

 

Mon métier adoré, Offre spéciale, Questions-réponses

Module de prise de contact

Bonjour à tout le monde !

En ce moment, notre organisation à tous est complètement chamboulée, n’est-ce pas ? Nous improvisons au fil des jours selon les directives gouvernementales, selon les employeurs, selon les capacités de garde/de scolarisation des enfants… Chacun fait ce qu’il peut !

De mon côté, je sais qu’il est difficile de joindre une personne dont les horaires sont variables. Alors, on laisse un message. La personne rappelle, tombe sur votre répondeur à son tour… et laisse un message de son côté. Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un créneau commun soit enfin trouvé. Je trouve cela un peu agaçant, pas vous ?

Alors, je vous propose une solution. Pour une première prise de contact téléphonique, vous pouvez prendre directement rendez-vous sur mon calendrier ! Vous n’aurez pas besoin de créer de compte : vous indiquez juste le créneau auquel vous pouvez me joindre, votre nom et votre adresse mail. Confirmez et le rendez-vous est pris 🙂

https://calendly.com/julielucquet/prise-de-contact

Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi m’indiquer votre numéro de téléphone en commentaire du rendez-vous et ce sera moi qui vous appellerai.

À bientôt pour notre première rencontre à distance 🙂

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Père, Mère… et Taire ?

Ces derniers jours, j’ai regardé un documentaire sur les secrets de famille, avec le débat qui s’ensuivait. Au total, 4 porteurs de lourds non-dits se sont exprimés, ainsi qu’un psychanalyste, une psychogénéalogiste et un généalogiste successoral.

Je ne vous dirai pas le contraire : ce genre de témoignages remue beaucoup. Quelle tristesse pour ceux qui doivent (ou pensent devoir, mais là n’est pas la question) cacher la vérité ! Quelle douleur pour ceux à qui la vérité est cachée ! Comme Serge Tisseron le dit : « C’est bien d’être gardien d’un secret, mais c’est terrible d’en être prisonnier. »

Je ne peux pas vous orienter vers ce documentaire, le délai de visionnage étant révolu. Je peux par contre vous inviter à visiter ce site : https://www.bandedebatards.co/ (Le nom du site est à prendre au second degré, bien sûr.) Vous y trouverez des portraits, photographiés et rédigés – sur quelques paragraphes – , de personnes qui se sont retrouvées confrontées au silence et qui ont choisi de s’en affranchir.

Si vous êtes vous-même concerné par un secret de famille et que vous souhaitez raconter votre histoire sous forme de livre, je vous invite à me contacter pour estimer le travail à réaliser ensemble. Les entretiens se dérouleront de préférence à distance, compte tenu de la période critique que nous traversons, mais il n’y a là rien d’insurmontable, promis 😉

Je vous souhaite tous en bonne santé et je vous laisse sur ces quelques mots de Philippe Grimbert : « Quand le secret se révèle, on a l’impression de découvrir quelque chose d’inouï et, en même temps, de l’avoir toujours su. »

À bientôt !